Chelsea Culprit, Transfigurations in Ritual time, 2019. Installation. Vue de l’exposition Prince·sse·s des villes, Palais de Tokyo, Paris, 2019. Courtesy de l’artiste. Photo © Aurélien Mole
société Féminisme, 25 février 2020
Chelsea Culprit, Transfigurations in Ritual time, 2019. Installation. Vue de l’exposition Prince·sse·s des villes, Palais de Tokyo, Paris, 2019. Courtesy de l’artiste. Photo © Aurélien Mole

Des créatrices Millenials à l’assaut des archétypes de la féminité

Investigation par Anne-Charlotte Michaut
Sommaire

Garance Bonotto, Marilou Poncin, Alis Pelleschi et Chelsea Culprit sont de jeunes créatrices qui réinvestissent des figures archétypales de la féminité. Avec humour et tendresse, elles pointent les contradictions de nos représentations collectives et de nos comportements sociaux. En montrant l’envers du décor et en détournant les stigmates, elles transforment l’assignation aliénante à une certaine féminité en une arme puissante dans le combat des femmes pour leur liberté, notamment sexuelle.

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