Les artistes refont le monde
L'auteur

L'auteur : Kim Levin

Biographie

Kim Levin est critique d’art et écrivaine. Américaine, elle a régulièrement contribué au Village Voice, de 1982 à 2006. Depuis 2007, elle écrit régulièrement dans ArtNews. Elle a été correspondante d’Opus International de 1973 à 1977.... [ lire la suite ]

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AICA INTERNATIONAL

Cet essai est l’adaptation d’un discours prononcé par Kim Levin lors du 50e Congrès de l’AICA à Paris en novembre 2017, au Palais de la Porte Dorée-Musée national de l’histoire de l’immigration. Sous le titre Everywhere and Nowhere : From the Myth of Progress to the Sixth Extinction (On Art, Life and Migration), ce discours faisait partie d’une journée intitulée « Partout et nulle part: migrations et art contemporain », dirigée par Marjorie Althorpe-Guyton, Secrétaire Générale d’AICA Int, et Mathilde Roman, Trésorière d’AICA Int.

L’Association Internationale de Critique d’Art (AICA), fondée en 1949 sous l’égide de l’UNESCO, regroupe 63 sections et 6 000 membres dans le monde entier. Chaque section nationale organise à tour de rôle un colloque annuel. En 2019 il est organisé par AICA Germany.
Plus d’informations sur
https://aicainternational.news/

Avec le soutien de l’AICA, Switch (on Paper) publiera dans les semaines à venir encore deux autres communications issues de cette journée riche en perspectives et débats sur les situations de migrations forcées, dont les ancrages et échos dans la création soulèvent de nombreux enjeux sur les rapports entre art et politique. Ces trois communications issues de points de vue de critiques d’art basés à Istanbul, Poznan et New York, témoignent de l’ambition de l’AICA de permettre le dialogue entre des mondes de l’art pluriels bien que globalisés.

Autour du texte
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01 mars 2019

Du Mythe du Progrès à la Sixième Extinction

Au début des années 1990, après à la chute du Mur de Berlin et plus de 40 ans de guerre froide émaillés de multiples conflits à travers la planète, l’espoir d’un monde meilleur se faisait jour. Aujourd’hui, il n’en est toujours rien. Les drames et les traumatismes ne cessent de se multiplier avec omniprésents les désastres écologiques qui s’installent jusque dans notre quotidien. Avec beaucoup de foi et d’engagement Kim Levin pose une question essentielle. Comment les artistes contemporains peuvent-ils représenter ces désastres, ou comment l’art peut-il contribuer à la prise de conscience des maux de notre époque ? En évitant bien sûr le spectacle et la surenchère.

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