Les artistes refont le monde
L'auteur

L'auteur : Marek Wasilewski

Biographie

Marek Wasilewski donne des conférences à l’Université des arts de Poznań. Depuis 2017, il est directeur de la galerie municipale Arsenal à Poznan. Il est membre de l’AICA. Dans les années 2000-2017, il a été rédacteur en chef du magazine culturel bimestriel Time of Culture. Il a publié dans des revues telles que Art Monthly, Springerin, PAJ: A journal of Performance and Art, the International Journal of Education and Art, and Art, Design & Communication in Higher Education.

Contributions
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AICA INTERNATIONAL

Ce texte est l’adaptation d’un discours prononcé par Marek Wasilewski lors du 50e Congrès de l’AICA à Paris en novembre 2017, au Palais de la Porte Dorée-Musée national de l’histoire de l’immigration. Sous le titre original Naughty meanings: about the works of Slavs and Tatars, ce discours faisait partie d’une journée intitulée « Partout et nulle part: migrations et art contemporain », dirigée par Marjorie Althorpe-Guyton, Secrétaire Générale d’AICA Int, et Mathilde Roman, Trésorière d’AICA Int.

L’Association Internationale des Critiques d’Art (AICA), fondée en 1949 sous l’égide de l’UNESCO, regroupe 63 sections et 6 000 membres dans le monde entier. Chaque section nationale organise à tour de rôle un colloque annuel. En 2019 il est organisé par AICA Germany. Plus d’informations sur https://aicainternational.news/

Avec le soutien de l’AICA, Switch (on Paper) a déjà publié le 28 février dernier un essai de Kim Levin et publiera dans les semaines à venir encore une autre communication issue de cette journée riche en perspectives et débats sur les situations de migrations forcées, dont les ancrages et échos dans la création soulèvent de nombreux enjeux sur les rapports entre art et politique. Ces trois communications issues de points de vue de critiques d’art basés à New York, Poznan et Istanbul, témoignent de l’ambition de l’AICA de permettre le dialogue entre des mondes de l’art pluriels bien que globalisés.

Lire l’essai de Kim Levin:

https://dev.switchonpaper.site/2019/02/28/du-mythe-du-progres-a-la-sixieme-extinction/

 

Autour du texte
Investigation par Marek Wasilewski
14 mars 2019

Slavs and Tatars, l’ironie des signes pour déjouer la xénophobie

Investigation par Marek Wasilewski

Les œuvres du collectif Slavs and Tatars analysent avec beaucoup d’ironie et d’humour les hybridations culturelles entre la Pologne et l’Iran au travers notamment du traitement des signes et de symboles qui passent de l’une à l’autre. Mais au-delà de ces deux pays, les positions défendues par ces artistes est une remise en cause de tous les mythes entretenus par les croyances xénophobes.

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