Kurde, artiste et vétéran

Chronique par Zoé Cosson

Sommaire

Pour la première fois en 2019, à la Biennale de Venise, le pavillon irakien qui réunissait jusqu’alors différentes pratiques et générations d’artistes, a choisi pour unique représentant l’artiste kurde Serwan Baran. L’exposition Fatherland proposait ainsi deux œuvres viscérales, hantées par les guerres qui ravagent l’Irak depuis 47 ans. L’artiste, à la manière d’un Otto Dix contemporain, et loin de l’imagerie de guerre diffusée par les médias, illustre ces désastres selon son propre point de vue, c’est-à-dire en tant qu’ancien soldat.

Lire aussi...


Warning: Undefined array key "tag" in /srv/data/web/vhosts/dev.switchonpaper.site/htdocs/wp-content/themes/switch/inc/class.Filter.php on line 155

Parcourez nos éditions

Younes Baba Ali, art et activisme en Belgique
0001
0001

Art et engagement. Une enquête en Belgique

Découvrir l’édition

Parcourir nos collections